Les apprentis sorciers..

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Et bien voila! Il fallait bien que cela arrive..

A vouloir jouer avec le feux, a vouloir chercher des polemiques en posant LA question a la con, et bien ils ont des réponses a la con.

Le blog de BESSON sur l'identité nationale est truffé de post scandaleux, meme les politiques eux memes tombent dans le piege, je suis écoeuré.

Crier haut et fort que les propos racistes sont inacceptables quant on a soit meme lancé un débat qui risquait de finir en propos xénophobes me fait doucement rigoler, honte a eux !!

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« Globalisons les luttes pour globaliser lÂ’espoir ! »

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Outchhh à ben Bravo..
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)

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La "sarkozie" : l’identité nationale et l’effet boomerang vu sur le net.
Par haly-jade, vendredi 4 décembre 2009

Invité à débattre avec les parisiens, ce vendredi à l’Institut Montaigne, le président Sarkozy a dit non. Alors que le débat sur l’identité nationale bat son plein et fait des ravages, un sondage fait état de la réticence des Français. Plus de 60% des personnes interrogées montrent du doigt les enjeux politiques non avoués de ce thème, tombant pêle-mêle trois mois avant les élections régionales de mars 2010.

"L’identité nationale", débat lancé par Eric Besson sous l’égide de Nicolas Sarkozy, est une manœuvre politique. C’est en tout cas l’intime conviction des Français de tous bords confondus. Deux tiers des sondés y voient, dans ce débat national, une combine électorale ayant pour vocation de manipuler l’opinion publique. En clair, les personnes interrogées pensent qu’il s’agit d’une stratégie politique, dont le but serait le hold-up du scrutin régional de mars prochain. Ces derniers mettent en garde le président de la République contre toute tentative d’instrumentalisation d’un sujet certes polémique, mais vertueux.

L’arroseur arrosé

Le chef de l’Etat, instigateur du débat sur l’identité nationale, est pris à son propre jeu. Ce débat, intrinsèquement lié à l’immigration, s’enlise dans le dérapage. Il est "temps qu'on réagisse parce qu'on va se faire bouffer. Il y en a déjà dix millions … Dix millions qu'on paye à ne rien foutre", a déclaré André Valentin, maire UMP de Gussainville (Meuse), lors d’une réunion sur l’identité nationale à Verdun.

Et personne ne peut plus arrêter la machine infernale. Le peuple français, refusant d’être le dindon de la farce, demande des comptes aux commanditaires (de la propagande ?). Une fin de non recevoir : Sarkozy fait faux bond. Après avoir refusé d’assumer ses responsabilités devant les maires de France, le président de la République se dérobe. Invité à participer au débat sur l’identité nationale, ce vendredi à l’Institut Montaigne de Paris, le locataire de l’Elysée a enfin de compte balayé d’un revers de main l’offre de ses amis notables.

La fin de la sarkozie ?

Jadis, tout ce qu’il touchait se transformait en or. Désormais : les mains de Nicolas Sarkozy ne font plus des merveilles, ne fabricant que du plomb. Décrié en France par ses con (de) citoyens, fustigé à l’étranger pour son goût pour le népotisme (affaire Epad) ainsi que pour son côté "donneur de leçons" (suite à ses propos sur le laxisme financier britannique, le président français s’est attiré les foudres de la city et de la presse anglaise), et désavoué par sa majorité ; le chef de l’Etat n’a jamais été aussi seul au monde. Le solitaire toujours entouré n’a plus qu’une poignée de bénis oui-oui au sein de son gouvernement : Fillon, Hortefeux et Besson.

Dans ce cataclysme de la sarkozie, l’histoire retiendra peut-être : la révolte des sénateurs UMP (contre la réforme bâclée de la taxe professionnelle) ou encore l’insurrection des députés - de la même majorité - en défaveur du petit emprunt. La question est de savoir : qui de la chiraquie - entre Jean-François Copé, Michèle Alliot-Marie, Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin - portera le coup fatal à la sarkozie ?

Sarkozy : l’identité nationale m’a tue(r)

"J'en ai plus qu'assez des ragots répétés sur ma vie privée et sur les prétendus dossiers et photos qui pourraient sortir contre moi. Je sais que tout ça part de l'Élysée. Alors, dis à tes gars d'arrêter ou sinon je saisirai la justice", aurait déclaré Dominique Strauss-Kahn à Nicolas Sarkozy, en marge du sommet du G20 de Pittsburgh (Pennsylvanie, Etats-Unis) organisé en septembre dernier.

Cette menace aurait pu émaner d’un travailleur immigré, lassé d’être le souffre douleur de l’échec de l’action présidentielle. Quant aux Français, frappés de plein fouet par la misère sociale, ils se retournent vers l’immigré le plus puissant de France : Monsieur… et je vous le donne en mille… Sarkozy !

D’où l’effet pervers invoqué dans le titre de cet article. Et si le débat sur l’identité nationale portait le coup de grâce suprême à la sarkozie ?
« Globalisons les luttes pour globaliser lÂ’espoir ! »

Un excellent texte à aller lire chez Tachka à ce sujet!!!
Bisous.
Domi.

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