Les bonnes vieilles recettes de nicolas

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Alors que Sarkozy arrive a mi mandat, que les interrogations sur l’avenir de la France et des Français sont bien plus nombreuses que les réponses qu’il peut nous apporter, alors que la grogne surgie de partout meme dans son propre camps, notre président nous ressort a l’approche d’élections ses vieilles recettes.

Une question nous est donc posée : Qu'est-ce qu'être français ?

Je ne rentrerai pas dans le débat tellement la ficelle est grosse et l’écran de fumé épais, pour enfoncer le clou nous avons même droit a l’annonce d’un éventuel couvre feux pour les minots de moins de 13 ans, couvre feux totalement impossible a mettre en place pour divers raisons, comme par exemple la suppression de 10 000 fonctionnaires de police sur 2010.

La question ou plutôt les questions qui je pense intéresseraient vraiment les Français pourrait être :
Ou est passé le président du pouvoir d’achat ?

Ou est la croissance qu’il devait allez chercher avec les dents ?

Pourquoi maintenir le bouclier fiscal alors que le budget de la France est 20.000 lieux sous les mers ?

Pourquoi supprimer la taxe pro alors que rien n’est mis en place pour la remplacer ?

Ect..ect…………………………

« Globalisons les luttes pour globaliser lÂ’espoir ! »

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etc etc etc......

Tu as parfaitement raison le jeune !

Notre pouvoir d'achat devait être sauvé : résultat : NADA
La croissance ?? NADA
La TP ? bientôt plus, alors que même dans son camp, certains sont contre, plus proches de nous : Juppé sur Bordeaux qui ne perd pas une occasion de critiquer le pdt.
La réforme des collectivités territoriales ?? Une hérésie, et celle là elle n'est là que pour satisfaire son égo ! mais pendant ce temps, les communes vont souffrir...
Bref, même son camp se réveille (enfin !) ::

Et si on votait différemment en 2012 ???
La lune blanche
Luit dans les bois
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée...


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Oui mais il a une belle cafetière looool..je :flech:
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)

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..il doit se prendre pour George Clooney avec sa super cafetiere..

what else ?
« Globalisons les luttes pour globaliser lÂ’espoir ! »

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il est dans la nasse le Nico..

sur le point.fr

Nicolas Sarkozy réécrit-il l'Histoire ? Dimanche après-midi, le chef de l'État poste une note sur sa page Facebook pour raconter son 9 novembre 1989. "Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l'Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l'événement qui se profile", croit se rappeler le chef de l'État.

Il ne faut pas une heure pour que cette version soit sérieusement mise à mal sur Internet. De l'avis des observateurs, il était impossible de savoir le 9 novembre au matin que le mur de Berlin allait tomber le soir. Le premier à publier ses doutes est le journaliste de Libération Alain Auffray, qui écrit sur son blog : "Le matin du 9 novembre, personne à Paris - ni même à Berlin - ne pouvait soupçonner que le Mur allait tomber. Les radios et télévisions ouest-allemandes n'ont commencé à évoquer la libre circulation qu'à partir de 20 heures." Et Alain Auffray de se demander : Nicolas Sarkozy n'était-il pas plutôt à Colombey-les-Deux-Églises pour commémorer la mort du général de Gaulle, comme chaque 9 novembre ?

Une photographe qui a accompagné à Berlin la délégation RPR est catégorique : "Sarkozy avec Juppé à Berlin, ce n'était pas le 9 novembre, c'est certain."

L'Élysée, Martel et Fillon confirment la version de Facebook

Il est vrai que le 9 novembre 1989, ce n'est qu'à 18 h 50 que Günter Schabowski, membre du bureau politique du SED (Parti communiste est-allemand), tient une conférence de presse à Berlin-Est. Il y annonce de manière un peu improvisée que désormais, "les voyages privés vers l'étranger peuvent être autorisés sans présentation de justificatifs". La nouvelle ne se répand que quelques heures plus tard et dans la plus grande confusion (consultez notre récit multimédia : L'incroyable histoire du mur de Berlin ). Ce simple rappel des faits n'ébranle pas l'Élysée. "On ne dit pas que l'on sait le 9 au matin que le Mur va tomber !", nous fait remarquer lundi matin Franck Louvrier, conseiller en communication du chef de l'État, qui nous précise que ce qui est dit sur Facebook est rigoureusement exact : "Le 9, des informations parviennent au RPR dans la journée disant que cela va bouger à Berlin, qu'il faut y être", insiste-t-il. Un proche d'Alain Juppé au RPR chargé d'organiser le voyage aurait peiné à trouver un vol. Mais Alain Juppé, alors secrétaire général du RPR, Nicolas Sarkozy, secrétaire général adjoint, et quelques élus peuvent finalement embarquer direction Berlin, où tous passent donc la soirée du 9. C'est aussi ce qu'affirme au point.fr Philippe Martel, chef de cabinet d'Alain Juppé au RPR à l'époque et organisateur présumé du voyage . Philippe Martel se souvient même d'un rendez-vous avec le maire-gouverneur de Berlin Walter Momper. Problème : l'affirmation a été immédiatement démentie par l'ancien chargé de presse du maire...

François Fillon, que Sarkozy affirme avoir "croisé" le 9, confirme également : "Le 9 novembre, les participants allemands se sont de plus en plus égayés pour voir ce qui se passait, notamment à la porte de Brandebourg. (...) Nous avons passé toute l'après-midi, toute la soirée à assister aux premières grandes manifestations autour du Mur et, vers 23 heures, nous avons croisé entre la porte de Brandebourg et Checkpoint Charlie Alain Juppé, qui était accompagné de Nicolas Sarkozy et de Philippe Martel." Franck Louvrier rappelle d'ailleurs qu'il existe une photo de Sarkozy donnant un coup de pioche dans le Mur... Mais de quand date-t-elle ?



La "confusion" de Fillon
François Fillon poursuit son récit : "Ensuite, avec les personnes qui m'accompagnaient, nous avons, vers minuit, passé le Checkpoint Charlie et nous avons retrouvé de l'autre côté une équipe de télévision de TF1 qui était conduite par Ulysse Gosset. Et nous sommes allés ensemble dîner dans un restaurant à Berlin-Est. Vous savez tout. Je suis rentré le 10 au soir." Nouveau souci : Ulysse Gosset ne pouvait être à Berlin ce soir-là puisqu'il était correspondant permanent à... Moscou. Finalement, lundi soir, interrogé sur TF1 , le Premier ministre a reconnu avoir confondu Ulysse Gosset avec un autre journaliste, Patrick Bourrat.

De son côté, l'ancien ministre de l'Outre-mer, Jean-Jacques de Peretti (UMP), qui affirme être parti avec Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, confirme bien la date avancée sur Facebook : "C'était le 9 au soir, j'en suis sûr. Sur les photos qu'on avait prises, il y avait la date de l'appareil photo. Donc, je ne peux pas me tromper. L'une d'elles nous montre Juppé, Sarko et moi le poing levé devant l'ambassade soviétique", affirme le maire UMP de Sarlat-la-Canéda. "On avait été informés du moment où cela allait se passer. C'était Juppé qui avait eu un contact. On était (avec lui) à une réunion du RPR et on s'est dit qu'il fallait à tout prix faire quelque chose. On a bouclé l'opération dans les 48 heures", raconte-t-il.

Problème, là aussi : une dépêche AFP datée du 17 novembre 1989 et retrouvée par Le Monde fait état d'un voyage de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Jean-Jacques de Peretti à Berlin le 16 novembre 1989, soit une semaine après la date indiquée par Nicolas Sarkozy sur Facebook. Or, Jean-Jacques de Peretti a expliqué au Monde.fr qu'il n'était allé pas été à Berlin deux fois : "Si l'AFP dit que c'était le 16, c'est que ça doit être vrai..."

Alain Juppé "ne se souvient plus très bien"

Alain Juppé a, lui, livré... quatre versions différentes du voyage ! Sur son blog , le maire de Bordeaux raconte samedi sensiblement la même histoire que le chef de l'État : "En novembre, j'étais de nouveau à Berlin, avec ma petite équipe du RPR, dont Nicolas Sarkozy. Le 9 au soir, il gelait à pierre fendre. Nous avons franchi le Mur à Checkpoint Charlie... sans contrôle cette fois." Il poursuit : "Sur la place de Brandebourg, nous avons rencontré un jeune soldat qui montait sa garde en battant la semelle. Son visage était ensoleillé d'un grand sourire. Je lui ai demandé pourquoi. Demain, je passe à l'Ouest pour la première fois de ma vie , m'a-t-il répondu, ."

Face à la montée de la polémique lundi matin, l'ancien Premier ministre finit par modifier son texte : "Le 9 au soir (ou quelques jours plus tard, ma mémoire est imprécise sur la date exacte) , il gelait à pierre fendre. Nous avons franchi le mur à Checkpoint Charlie..." Le 3 novembre 2009, Alain Juppé racontait pourtant avec une parfaite assurance, dans une vidéo postée sur le site de la mairie de Bordeaux , avoir été à Berlin le 9 au soir. Une mémoire défaillante qui pourrait remettre en cause le récit de Nicolas Sarkozy sur Facebook...




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