tranche de vie
odela

Voilà, mon grand père Stanislas, adorait me raconter des histoires, il s’asseyait par terre, et commençait son histoire, ensuite à la fin de chaque histoire il me disait.
Alors elle est vrai ou fausse cette histoire.
Et bien à mon tour maintenant de vous raconter une histoire, reste à vous de savoir si elle est vrai
Ou fausse.
C’est parti…

Agatha une femme de 42 ans, se regardait dans le miroir, les années passaient, et dans sa vie elle n’avait connu que violence, elle était mariée depuis plus de 20 ans, avait eu 3 enfants, qui grandissaient chaque jours davantage. Elle avait passé sa vie a subir un mari qui la battait, l’humiliait, la persécutait,
Elle avait été soumise toute sa vie, pouvait elle encore supporter cela ?
Elle ne savait même plus qui elle était, ce qu’elle aimait, n’arrivait plus à penser, à parler, elle n’osait même plus dire ce que son cœur ressentait. Elle se regarde de nouveau devant sa glace, malgré tout cela elle avait un beau visage, presque pas marqué par les années de soumissions, elle était vraiment décidé cette fois ci, elle aura la force de pousser la porte du commissariat et déposera une plainte.

Elle claqua la porte, la peur au ventre, elle priait dieu de ne pas croiser cet homme, elle vit le commissariat, et le longea sans s’arrêter. Une fois de plus le courage lui manquait.
Non loin de là elle vit une église et décida d’y rentrer, elle y fit des prières, demanda d’être entendue, et aidée, de lui donner la force.
Elle sorti de l’église, et rencontra sa fille qui parlait à un jeune homme
Elle lui disait
- Ma mère sait ce qu’il lui reste a faire
Ses phrases résonnaient dans sa tête, oui elle savait qu’elle le devait
Elle rentra dans le commissariat et porta plainte.
Le commissaire regarda Agatha, l’écouta tranquillement, et ordonna de suite que le mari quitte le domicile, qu’il passe une nuit en garde à vue, et une sentence de 15 jours de travaux d’intérêts
Agatha parti le soir même chez sa mère, elle ne se sentait plus en sécurité.
Au matin elle alla voir son avocat maître Louis Marcos, qui l’écouta avec patience et compréhension
Il rempli une feuille et lui demanda de signer le document qu’il lui présentait.
Agatha obéit et apposa sa signature en bas de la feuille. L’avocat lui dit
- vous avez une signature de peintre
- dessinez vous de temps en temps
- oui j’adore dessiner, je peins parfois mais je n’ai pas le temps
- il faut absolument reprendre...,

ALORS voulez vous la suite ?
Que va encore vivre Agatha ?
A vous de jouez



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Bien sûr qu'on veut la suite....
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)
Neutre

Doit-on nous même imaginer une suite ou nous la donnez-vous ? Si on doit continuer, dès votre réponse Odela, je suis partant !!!!!
odela

gentil je vous donnerai la suite bien sur, mais
tu as une bonne idée neutre ecris une suite, et toi aussi petit lutin
à vos plumes.
Neutre

-Peut-être mais mon coeur est bien vide et en même temps mon imagination.
-Essayez, vous verrez, ce sera pour vous comme une résurrection.
Alors, en rentrant chez elle, elle se dit que ce serait un moyen d'exorciser ses vieux démons et enfin de se vider moralement et physiquement.
Elle se souvint que dans le grenier, il restait des toiles non utilisées, vestiges d'un passé, lointain, si lointain. Elle les retrouva ainsi que de vieux tubes, non secs, comme si ils étaient restés intacts pour ce jour, ce jour où enfin elle avait le courage de repeindre de nouveau.
Elle alla s'installer dans la pièce proche du salon et posa la toile blanche sur le chevalet et entreprit son oeuvre si oeuvre il pouvait y avoir.
La soirée se passa, une partie de la nuit mais la toile était vide et soudain............


Allez, j'ai avancé, à vous de continuer à imaginer la suite et je reprendrais derrière, opourquoi pas ????
je tape

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Elle fut submergée par la fatigue, et s'endormit.
Les rêves envahirent son frêle sommeil, mais pas n'importe lesquels....


Suivant...
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)
Neutre

...les mêmes cauchemars, incessant : une impression de plonger vers un abime, mais lequel ? une nuit, noire, si noire qu'elle avance à tatons, la peur de se cogner, à qui, à quoi ....Et puis, soudain au bout de ce tunnel ..........


Allez, suivant : je tape
odela

je tape - Tenez j’ai une idée lui dit l’avocat, faites moi une peinture pour moi
- Aller laissez moi vous payer un café en bas sur la place
Agatha accepta l’invitation
Ils arrivèrent devant le café et l’avocat lui dit
Ici c’est le point zéro, c’est la place du commencement, et cette église s’appelle la mère de dieu
Beau présage non ?
L’avocat commanda 2 café et regarda Agatha
- Vous savez, vous avez assez subi, vous méritez d’être heureuse. Vous n’êtes pas bien traiter
Je connaît un homme il a 80 ans il peint et écrit, et fait plein d’autres choses. Allez y de ma part dites à cet homme de vous apprendre.
- mais je n’y connaît rien et je n’ose pas.
- Allez y insista l’avocat je vous en prie
Agatha lui promit d’y réfléchir. Une bonne heure c’était écoulé, et il était temps de rentrer chez elle. Mais elle avait si peur qu’elle décida de dormir chez ses parents.
Le lendemain fut une journée terrible, elle se sentait coupable d’avoir agit ainsi mais d’un autre coté avait elle eu le choix ?
Cette nuit la fut terrible pour elle, elle était emprise a de mauvais cauchemars, elle se réveillait en sursaut comme si elle était observée pendant son sommeil, elle était à bout de nerf. Elle allait devenir folle.

Au matin Agatha pensait à l’histoire que lui avait raconter l’avocat, elle passa la matinée et le début de l’après midi à se demander si elle devait y aller. Puis elle prit son courage à deux mains et alla voir Ce vieille homme.
En chemin toujours cette même question qui suis-je vraiment? elle n’arrivait pas à y voir clair qui était elle?

Le vieil homme s’appelait Antonio, il n’avait pas une ride sur le visage il en paraissait 20 de moins, il entrebâilla la porte juste le nécessaire.
Il lui dit
- Qui êtes vous pour venir frapper à ma porte, ne savez-vous pas que j’ai une vie, je pourrai très bien être devant mon feuilleton. Mais qui êtes vous donc? Vous savez Marcos cet avocat m’idôlatre de trop, il me sur estime, et je n’aime pas ça. D’abord qu’est-ce qu’il en savait? qui elle était et puis il n’avait pas de temps à perdre.
si vous voulez que je vous lise les cartes dites le directement? Que voulez vous que je fasse pour vous. Agatha se jeta à l’eau après tous que risquait elle a part être ridicule.
Elle commença à dire qu’elle n’aimait pas ce qui se passait autour d’elle,
Quelle avait beaucoup de peine, et qu’elle avait peur, qu’elle n'avait aucune idée du pourquoi elle était là à raconter sa vie. Malgré la situation cocasse elle se sentait sereine.
Je n’est pas un rond lui dit elle
- le vieux la regarda et lui dit
Qu’il lui en faudrait, mais qu’il ne l’obligeait pas, mais que nous avions tous des peines

Agatha lui dit qu’elle allait revenir, cet homme avait une bonne énergie, elle retournerait le revoir, elle en était sure.
En partant Antonio lui dit
Vous avez de beaux yeux…

Suite au prochain épisode, j’espère
Alors vrai ou pas cette histoire ?




[i][/i]
l´avocat m´a
appelé il y a peu...quelques minutes pdt qu´odela écrivait cet article.
il est bien plus preoccupé
par ce que m´a dit cet homme que par la cause..
je plaisante...
j´ai rdz vous avec marcos a 20 h,
et demain j´irais voir Antonio..
a plus.
odela

Agatha tu avait promis d'attendre, mais cette histoire est si folle, voulez vous que je continue a vous la raconter, car elle est loin d'être fini. Voilà vous savez que c'est une histoire vrai une vrai

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Je m'en doutais un peu, oui nous voulons la suite...
Si Agatha le souhaite...

Bienvenue à vous Agatha salut
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)
ODELA

AGATHA LE VEUt BIEN SINON je ne me serai pas permise
Victorine

Bon courage Odela-Agatha
Neutre

Bonjour Agatha et oui, Odela, on veut la suite !!!
odela

cette histoire est si folle et pas toujours le temps
pourtant elle continue à évoluer sans arrêt
promis je continuerai. Mais pourquoi ne la continuez vous pas.
vous avez assez d'élément lol

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Et voilà on nous met l'eau à la bouche débrouillez vous....
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)
odela

Agatha sort de chez le vieil homme complètement déboussolée, elle ne sait pas quoi faire mais n’avait pas envie de rentré, alors elle décida d’aller voir ses copines Mercy et Carmen.
Agatha frappa à la porte de Mercy, c’est sa sœur Carmen qui ouvrit la porte
- Bonjour Agatha tu te fais rare ça fait longtemps que l’on te voit plus ?
- Agatha s’effondra dans les bras de Carmen. Mercy sa sœur arriva dans son fauteuil roulant et se demanda ce qu’il leur arrivait.

Agatha commença à raconter ce qu’elle vivait depuis des années avec son mari, les disputes incessantes, ce harcèlement qu’il avait sur elle, sa jalousie, et tout ce qu’elle endurait depuis tant d’années elle était fatiguée, si fatiguée, elle se disait perdue et ne voyait pas comment elle pourrait se sortir de ce pas.

Ses deux amis la regardèrent avec stupéfaction
- comment as tu pu endurer cela, nous pensions que vous étiez un couple unis et Heureux, avec des petites tensions comme dans tous les couples, mais ce que tu nous racontes là, est bien loin de ce que nous pensions.

Agatha leur raconta aussi cette étrange visite chez Antonio, le cœur des sœurs se serrait, elles étaient tellement secouées par sa vie son histoire, ce gâchis, elles avaient l’impression de voir renaître une autre Agatha, quelque chose changeait dans ses grands yeux verTs.
Carmen tendit un billet de 50.00 euros
- Tiens Agatha prends cet argent, va voir Antonio tu me le rendras quand tu pourras, ou tu le garderas cela m’importe peu, prend cette argent et va le voir.

Agatha serra contre son cœur le billet de 50.00 euro et les remercia mille fois pour le geste, les trois amies étaient en pleur, complètement émues, elles se sentaient si coupables de n’avoir rien vu.
Agatha les quitta en les remerciant encore une fois, et rentra chez elle. Elle était vidée, mais était si heureuse d’avoir trouvé cet argent. Le lendemain elle irait voir Antonio…

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Mais euhhhh odela la suiteeeee pas rave
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)

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