LE DEVELOPPEMENT DURABLE C'EST QUOI ET POURQUOI???
Le vilain petit lutin

Lancement de la semaine du développement durable

Jean-Louis Borloo a lancé la sixième édition de la Semaine du développement durable qui se déroule du 1er au 7 avril 2008. Edition exceptionnelle cette année : elle intervient comme premier grand rendez-vous citoyen après le Grenelle Environnement et mobilise tous les acteurs du terrain : associations, collectivités locales, entreprises, école mais aussi tous les citoyens, qui par des gestes simples et quotidiens, à la maison, au travail ou chez les commerçants, s’engagent au service de la planète et des générations futures.
Le thème choisi « Production et consommation durables » est une véritable invitation lancée à chacun pour passer au durable.

Un seul mot d’ordre : « Passez au durable »

L’édition 2008 a pour fil conducteur la production et la consommation durables. Objectif : inciter le grand public et tous les acteurs de notre société à adopter des modes de production, de consommation et de vie respectueux de notre environnement.

Produire durablement, c’est choisir au moindre coût global, des modes de production et des produits respectueux de l’environnement, des droits fondamentaux de la personne humaine au travail et de l’équité sociale.


Consommer durablement, c’est acheter en évitant les gaspillages et en privilégiant les produits issus de modes de production durables, tenir compte de la complémentarité entre les critères économiques, sociaux et environnementaux lors des actes d’achat et adapter les comportements de la vie quotidienne dans la gestion des énergies et des produits jusqu’à leur fin de vie.

« Nous avons tous, une fois, trois fois, dix fois par jour, l’occasion de faire un geste pour la planète en achetant un produit durable plutôt qu’un produit jetable. Et cela ne coûte pas plus cher !

L’important est de se poser les bonnes questions :

- n’ai-je pas intérêt à prendre les transports en commun plutôt que la voiture pour aller au travail le matin ?
- Ne vaut-il pas mieux consommer des fruits de saison ?
- Est-ce que je ne peux pas acheter une bouteille d’un ou deux litres plutôt que dix fois 10 centilitres pour réduire les déchets ?

Ces questions doivent devenir des réflexes pour chacun d’entre nous » rappelle Jean-Louis Borloo, qui souhaite faire de cette semaine la « semaine du passage à l’acte », invitant chaque Français à faire au moins un geste durable par jour

Plus de 2600 projets près de chez vous

Organisation de festivals, de visites, de découvertes, de manifestations sportives ou artistiques, de conférences, de journées portes ouvertes... les initiatives foisonnent dans toute la France.
Tous types d’acteurs de la société, entreprises, collectivités, associations, services publics ou encore établissements scolaires, participent à cet événement.

Ainsi, les états généraux des entreprises et du développement durable du mercredi 2 avril ont pour but de favoriser le dialogue entre les pouvoirs publics, les entreprises et les parties prenantes afin de renforcer les synergies public-privé. Plusieurs thèmes du développement durable y sont abordés, avec, par exemple, la responsabilité sociétale des entreprises dans la lutte contre le changement climatique.

De nombreuses conférences sont d’ailleurs tenues, comme au centre d’animation Montgallet à Paris (12e), avec une une conférence sur le thème « alimentation et développement durable, être consom’acteur » et une exposition sur le développement durable à partir de produits récupérés et transformés et un spectacle interactif.

Dans cette même optique d’échange et de sensibilisation, c’est tout un Village du développement durable qui s’installe au Jardin des Plantes du Muséum national d’Histoire naturelle, du 4 au 6 avril. L’objectif est d’inciter le grand public à passer à l’action à travers un parcours pédagogique et ludique qui facilitera l’initiation aux gestes quotidiens de la consommation durable.
Au Le Palais de la découverte, c’est un espace permanent hydrogène, avec démonstrations, expériences de laboratoire, films, et conférences qui est ouvert le temps de la semaine.

Enfin, parce que ce sera demain au tour des générations futures à prendre le relais, de nombreuses initiatives visant la jeunesse sont prévues.
Notons par exemple qu’un concours « jeunes créatifs » a été lancé pour l’occasion, récompensant le meilleur visuel incitant à modifier ses habitudes de consommations dans un but de respect environnemental, ou encore la construction d’éco-cabane, sous contrôle de professionels, par les enfants de l’école publique de Puycasquier dans le Gers.

C’est donc toute une semaine, avec l’ensemble des citoyens français , qui est consacrée au devenir de notre planète... et c’est avec les initiatives, la volonté et la mobilisation de tout le monde que nous pourrons vraiment passer au durable.
Le vilain petit lutin

Alors pour Audenge qu'est ce qu'il faudrait faire...

Sur le Blog des audengeois, il y a une discution en ce moment, et l'intervention d'un Audengeois est forte intéressante....
Et vous qu'en pensez vous, voilà le post...

Nous entrons dans la semaine du développement durable. Radios, télévisions, journaux ne cessent de parler de développement durable. Pendant la campagne électorale, toutes les listes parlaient de développement durable et d'environnement sans apporter beaucoup de précisions sur les actions à entreprendre. J'aimerai donc que l'on me dise ce que l'on entend par développement durable appliqué à Audenge. La municipalité précédente, en ne faisant rien et en laissant Audenge en l'état, c'est à dire en « cassant » la croissance, n'a-t-elle pas a contrario, bien oeuvré pour le développement durable d'Audenge?


Si je pose cette question trés sérieuse, c'est qu'il n'est pas simple d'y apporter une réponse concrète pour Audenge, au delà des réponses bateaux du genre habitations HQE ... Je reste persuadé que bon nombre d'Audengeois et d'habitants du Bassin considèrent que la décroissance est la seule solution pour le Bassin d'Arcachon. Limiter l'arrivée de population, limiter le tourisme, limiter la navigation, limiter la circulation automobile...
Ne rien faire, ou faire semblant est pour cela une bonne solution.

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Le Développement Durable, pourquoi ?

La Terre, notre planète, va mal, et c’est de notre faute.

Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer (air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole), et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande croissante… Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, qui commence à être saturé…

Cette situation ne peut pas durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte 6 milliards d’habitants ; en 2050, nous serons 3 milliards de plus.

Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à Manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !

Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui l’habiteront après nous ?

En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)
Neutre




ATLAS MONDIAL DU DÉVELOP-
PEMENT DURABLE
Anne-Marie Sacquet

LE DÉVELOP-
PEMENT DURABLE AU QUOTIDIEN
Farid Baddache

LETTRE OUVERTE AUX PAYSANS SUR LE DÉVELOP-
PEMENT DURABLE
Jean Viard

ÉDUCATION ET DÉVELOPPEMENT DURABLE - GUIDE POUR L'ACTION...
Pierre Bouquet


LE DÉVELOP-
PEMENT DURABLE
Sylvain Allemand

LE DÉVELOP-
PEMENT DURABLE À PETITS PAS
Catherine Stern

RISQUES GLOBAUX ET DÉVELOPPEMENT DURABLE
Laure Dolique

DÉVELOPPEMENT DURABLE 5 ANS APRÈS
Teddy Follenfant

TRAVAILLER POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE
Guicheteau

Voici pêle mêle un échanillon de livres concernant le développement durable que vous pouvez trouver dasn votre hypermarché le plus proche.



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L'office du tourisme d'Audenge et Lanton participe à la semaine nationale du développement durable, du 1er avril au 7 avril.
samedi 5 avril, une randonnée à lieu domaine de Graveyron et l'île de Malprat.
RDV à 9h45au parking du domaine de Certes, retour prévu à 17h30.

A 14h30 le même jour, une visite est prévue au jardin écologique de MME CORNU, sur le thème des alternatives naturelles aux pesticides.

RENS:05 56 26 95 97 ou 05 57 70 26 55
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)

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Lorsque l'on sait les dégâts que font les pesticides en tout genre rien que sur les abeilles,( demoustiquages intensif dans notre région par exemple)...
pourquoi pas adopter d'autres solutions...

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Les insectes auxiliaires, “agents” qualifiés
Conformément au cahier des charges de la charte “tomates et concombres de France”, Abdel Lacham pratique la lutte intégrée. Pour protéger ses cultures des insectes nuisibles, il lâche d’autres insectes, prédateurs naturels de ces ravageurs, dans ses serres.

Encarsia formosa, Phytoseiulus persimilis, Macrolophus caliginosus, Amblyseius californicus… Non, nous ne sommes pas au département entomologie du Muséum d’histoire naturelle, mais dans les serres d’Abdel Lacham, à Tritteling, en Moselle. Un maraîcher qui a choisi ces insectes ou acariens comme “solutions biologiques” pour lutter contre leurs homologues ravageurs, aleurodes, thrips, mouches mineuses et autres pucerons et chenilles. Dans ses serres qui représentent une surface de trois hectares et dans lesquelles il produit majoritairement du concombre, 1 500 tonnes par an, mais aussi des tomates, des poivrons, des aubergines, Abdel Lacham a donc opté pour la lutte intégrée. “J’ai fait ce choix, explique le maraîcher, ingénieur agronome spécialisé dans la protection des végétaux et formé dans son pays d’origine, le Maroc, car il permet de se démarquer des Espagnols et des Marocains, très présents sur le marché. J’adhère ainsi à la charte « tomates et concombres de France », permettant de produire des légumes sains, avec le moins de résidus possibles. Ce concept (voir encadré ci-dessous) présente l’avantage de respecter l’environnement, il est également plus intéressant pour le confort des salariés – ici une quinzaine – qui manipulent très peu de produits chimiques.” Car qui dit lutte intégrée ne dit pas lutte biologique, et Abdel Lacham est parfois amené à utiliser certains traitements phytosanitaires, lorsque les auxiliaires n’y suffisent plus. Mais c’est alors en dernier recours, lorsque les ravageurs ont été détectés trop tard par exemple. Les matières actives sont alors utilisées en alternance, pour minimiser les interventions. “Dans ces milieux chauds et humides que sont les serres, explique l’exploitant, les insectes se plaisent particulièrement, et certaines populations de ravageurs, si elles sont bien adaptées, peuvent se développer de façon exponentielle. Le but, avec la lutte intégrée, est de limiter les animaux nuisibles à des niveaux faibles, pas de les exterminer. Car les produits chimiques ont un inconvénient majeur : ils détruisent souvent tous les insectes, les mauvais comme les bons. En tout chimique, on risque l’impasse, voire l’apparition des phénomènes de résistance.”

Autre désavantage des produits phytosanitaires, ils imposent de respecter un délai avant de pouvoir à nouveau cueillir les légumes, au minimum trois jours. Or, le concombre est un produit fragile sanitairement, car très riche en eau, et qui se conserve mal. Il nécessite donc un ramassage régulier, au moins quotidien, car sinon le légume jaunit, devient mou.
Le recours aux auxiliaires évite ces périodes de non-cueillette. Mais cette méthode impose un suivi et une observation constante des plantes. “La formation des salariés est très importante, explique Abdel Lacham, car ce sont eux qui passent partout dans les serres. Et ils doivent observer de façon attentive et régulière afin de détecter les foyers de nuisibles. C’est pour leur bien, car de leurs observations dépend un environnement sain.” En revanche, en matière de coût, la lutte intégrée s’avère plus onéreuse que la lutte traditionnelle, mais pour l’exploitant, la résolution des problèmes de résidus et de résistance l’emportent sur cet aspect financier.
Les nuisibles se logent préférentiellement sous les feuilles, à l’abri de la lumière, ici très vive. Les dégâts qu’ils provoquent sont soit directs, feuilles mangées, taches, piqûres sur les jeunes légumes, soit indirects, en favorisant la transmission des virus ou en secrétant une sorte de miellat sur lequel se développent les champignons. On a alors des concombres, mais aussi des aubergines collants, difficiles à commercialiser.

Les Hollandais en avance


Quant aux “traitements” eux-mêmes, ils se présentent sous plusieurs formes : sachets ou flacons que l’on répand directement sur la plante, plaquettes qui vont permettre la diffusion des prédateurs. À l’intérieur de ces formes de conservation, ceux-ci sont utilisés à différents stades : adultes, larves, pulpes (nymphes), œufs. Leurs modes d’action diffèrent selon leur espèce et leur forme, avec une prédilection pour le parasitage des larves des nuisibles. L’encarsia, par exemple, est une microguêpe qui a la bonne idée de pondre ses œufs dans les larves de la mouche blanche, un des pires ravageurs de la culture. L’amblyseius cucumeris est un acarien prédateur de larves de thrips. Dans le cas d’aphidoletes, c’est la larve de ce diptère qui est prédatrice de pucerons. Abdel Lacham se fournit auprès de deux sociétés, l’une belge, Biobest, l’autre hollandaise, Koppert. “Les Hollandais ont vraiment une longueur d’avance en matière de lutte intégrée, par rapport à la France, précise le maraîcher, car ils ont effectivement beaucoup plus de serres et depuis plus longtemps, mais parce qu’ils sont également plus portés sur ce type de démarches”.



Utiles contre nuisibles

La lutte intégrée, également appelée production biologique intégrée (PBI), est un mode de culture propre qui utilise des prédateurs naturels pour protéger les cultures. Découverte en 1905 en Californie, la PBI n’est possible que sous abris pour éviter la dispersion des insectes. Il s’agit de maîtriser les insectes nuisibles par l’introduction dans les cultures de leurs prédateurs naturels. Ainsi, ce sont les insectes “utiles” qui se nourrissent des insectes nuisibles... Par ailleurs, afin de favoriser la pollinisation des plantes, les producteurs utilisent des travailleurs infatigables, les bourdons, qui assurent la fécondation naturelle des plantes. Un type de pollinisation qui vaut pour les tomates car les concombres, eux, ne présentent que des fleurs femelles et n’ont donc pas besoin d’être fécondés pour engendrer des fruits. Le producteur doit donc maintenir l’équilibre de cet écosystème dans la serre pour que bourdons, insectes utiles, insectes nuisibles et plantes cohabitent dans les meilleures conditions. Toutefois, la lutte intégrée coûte deux à trois fois plus cher que la lutte chimique. Ce choix fait donc passer la sécurité alimentaire avant le coût des traitements. D’après “tomates et concombres de France”, 1 000 hectares d’exploitations de tomates et 150 hectares d’exploitations de concombres, soit 80 % des exploitations, sont aujourd’hui concernés par ce mode de culture en France.
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)

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Vive les petites bébêtes...
-La rancune n'est que la preuve de la faiblesse ( Jiang zilong)

-C'est bêtise de déprécier son ennemi avant le combat, et bassesse de l'amoindrir après la victoire ( Goethe)

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